Commentaires sur la proposition d'Olivier Aubert

Un article de Wiki.

J'aimerais savoir si des copros (@large) français de l'internet seraient intéressés par en dresser la cartographie. Et je vais faire un certain détour pour en arriver tout à la fin à mon propos complet.

Depuis que je l'ai reçue, je pense à l'analyse théorique de la cartographie d'Olivier Auber. Je ne lui en ai pas parlé jusqu'à aujourd'hui et je crois que le mieux est de "lui en parler à tous" : car je voudrais commencer par un coup d'encensoir et je veux montrer qu'il est non seulement sincère mais clé.

Nous, les copros, on vit dans le réseau. Nous sommes aidés à savoir comment il est parcequ'on en a les plans, les clés, les spécifications non respectées, les querelles avec le syndic, etc. J'ai dit être admiratif de Culioli le linguiste qui a compris beaucoup beaucoup de choses à nous entendre échanger sans réseau étant trop agé pour nos joyeusetés. Olivier lui fait mieux encore : il en fait le dessin. C'est pour cela que je l'ai appelé "architecte", comme Michel Ange.

Il a une idée simple qui rejoint tout ce que nous tentons de faire : en le mettant en perspective. C'est tout idiot une perspective, mais demandez à Bertelleshi si cela a été facile à piger et à faire accepter. Olivier lui il n'en a pas une, mais trois : spatiale, temporelle et numérique. C'est simple, génial et à ... travailler, car il donne beaucoup d'idées simples, qui comme Culioli ou Einstein vont dans le même sens, mais qui sont plus jeunes (ou plus éternelles) que les mots pour tenter de les exprimer. On commence à comprendre, il reste à le dire d'une même voix pour arriver à une théorie de l'ensemble.

Son idée de base (pardon, Olivier, si je simplifie mal) est que la perspective fait converger les choses vers un point de fuite à l'horizon et que cet horizon peut-être spatial (avec un temps de marche à pied jusqu'à lui), temporellement réduit par la vitesse de la lumière avec les NTICS depuis l'Abbé Chappe, numériquement indéterminé avec l'internet. Et il en déduit des choses excessivement pertinentes sur l'histoire, la société, les relations humaines, etc.

Alors, pourquoi est-ce que je parle de cartographie ?

Parceque, dans le document que j'ai reçu, Olivier présente cela au coeur d'une étude sur les systèmes d'information géographiques. En fait, il parle de la géographie 3D des systèmes d'information telle qu'on la connait dans les communications et l'internet : - infrastructure materielle et bande passante physique, - superstructure logicielle des protocoles anachrones (aux temps variés dus aux retransmissions, technologies, applications et ... à l'heure à laquelle on regarde ses mails). - métastructure intellectuelle du monde sémantique qu'il aborde ainsi. Cette triade est celle de Culioli, est celle de beaucoup. Avec des mots, des approches, des paraphrase différente (Culioli l'explique, et dit aussi par ailleurs que ... la synthèse est réductrice).

Les mots d'Oliver sont les mots d'un bâtisseur qui prend ceux du plancher dont il part : - le spatial pour bâtir le réel - le temps présent pour bâtir le virtuel de plus en plus intemporel - le numérique du virtuel pour s'échapper vers le sémantique.

Alors Olivier, Culioli et la linguistique française, Einstein et ses adversaires quantiques disent en fait la même chose : tout est en réseau, tout est relatif, tout est simple et le résultat est harmonieusement et puissamment complexe. Pour trouver le point de fuite de sa perspective personnelle et positionner à la bonne place les choses de la vie qui est la notre, dans le monde qui est le notre, il nous faut une cartographie d'adressage physique (géo, postale et IP), le nommage personnel (noms, prénoms, DNS dans la topologie des structures humaines, de leurs histoires, de leurs gouvernances) et l'adressage intellectuel (adressage sémantique, fondement éthiques, routage esthétique, des ontologies de nos invariants cognitifs) qui nous paraisse en harmonie, normale et documentée, capable de montrer les bons chemins de par des dessins aux bonnes perspectives, et donc paisibles et stables.

Le droit premier et unique de l'homme est en fait le droit à la paix, qui est un autre nom du développement, de la beauté et de la sagesse.

Or notre monde actuel a été fait peu à peu de main d'homme et d'aujourd'hui de pensée d'homme. Si l'on y réfléchit bien, en juin viennent les gens de la pensée unique. Il faut que nous trouvions les moyens pratiques (et je reviens à l'idée d'Oliver Zabloki d'un appel au peuple et à ma motivation des TLD régionaux/culturels) pour recueillir leur héritage qui est à mettre au pluriel. Croissez et multiplier.

Dans les "300 Propositions d'Attali", l'Anglais de l'équipe (Theodore Zeldin - ) se pose la question de la pertinence de vouloir faire de la France un pays comme les autres grands pays, au lieu d'en faire l'exemple, l'école et le champion mondial de la gouvernance de la diversité." "L'Angleterre a érigé la liberté pour les seuls Anglais, alors que par la Déclaration des droits de l'homme, les Français l'ont "promulguée" pour tous".

N'est-ce pas l'intergouvernance que nous apprenons dans la subsidiarité de l'Internet. Franchement, je préfère les personnes dont j'ai cité les noms dans ce mail à celles que je rencontre dans les listes de l'ICANN ou de l'IETF. Pas la même perspective ....

Alors, cette cartographie sémantique de la France, partant de ses cultures et langues régionales et locales à l'abri de la pensée métadéductive du français, à l'école de la Rennaissance et Oliver Auber et Antoire Culioli (il y en a d'autres en biologie, en histoire, et math, etc.) comme nos nouveaux Kepler ? Structurée par les ccTAG hérités d'ISO 3166 [1] ?

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